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6/10/2009
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"Pourquoi faut-il bien réfléchir avant d’agir ? Parce qu’agir c’est déclencher des forces, et une fois les forces déclenchées, elles ne s’arrêtent pas en chemin, elles vont jusqu’au bout.
Vous êtes dans la montagne et vous avez là, au-dessus de vous, un énorme rocher prêt à dégringoler la pente : il dépend de vous de le laisser tranquille ou de précipiter sa chute. Si vous le mettez en branle, impossible ensuite de l’arrêter : il vous écrasera et beaucoup d’autres avec vous.

Et si vous ouvrez les portes d’une écluse, essayez ensuite d’arrêter l’eau ! Vous êtes toujours maître d’agir ou de ne pas agir, mais dès le moment où vous décidez d’agir, les forces libérées vous échappent.

Quand des agitateurs déclenchent une émeute, ils en perdent très vite le contrôle. C’est pourquoi on dit : « Qui sème le vent récolte la tempête », et cette tempête peut emporter celui-là même qui l’a suscitée.

Avant de dire un mot, de jeter un regard, d’écrire une lettre, de donner le signal d’une guerre, on a tous les pouvoirs, mais ensuite c’est fini, on n’est plus que le spectateur, et souvent même la victime."

Pensée D'Omraam Mikhaël Aïvanhov (1900 - 1986)

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5/26/2009
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Celui qui donne un bon conseil, construit d'une main, celui conseille et donne l'exemple, à deux mains; mais celui qui donne de bonnes leçons et un mauvais exemple construit d'une main et détruit de l'autre.

Toutes les couleurs s'accordent dans l'obscurité.
Il y a de la superstition à éviter la superstition

La prospérité a un cortège de craintes et de déplaisirs; l'adversité de réconforts et d'espoirs.
La vérité sort plus facilement de l'erreur que de la confusion.

Le meilleur moyen de conserver un esprit ouvert sont les conseils sincères d'un ami.

Les maisons sont bâties pour être habitées et non point regardées.

On ne commande à la nature qu'en lui obéissant.
Un peu de foi éloigne de Dieu, beaucoup de science y ramène.

Francis Bacon (1561-1626), philosophe anglais et homme d'État, un des pionniers de la pensée scientifique moderne. Bacon naquit le 22 janvier 1561 à Londres et étudia à l'université de Cambridge. Élu à la Chambre des communes en 1584, il y demeura jusqu'en 1614. Il écrivit de judicieuses lettres de conseil à Élisabeth 1ère, reine d'Angleterre, mais il ne fut jamais donné suite à ses suggestions et il perdit toute faveur auprès de la reine en 1593, lorsqu'il s'opposa à un projet de loi sur une subvention royale. Bacon fit des propositions de plan de réunion de l'Angleterre et de l'Écosse et soumit des recommandations concrètes concernant les liens avec les catholiques romains. En récompense de ses efforts, il fut fait chevalier en 1603, nommé commissaire de l'union de l'Écosse et de l'Angleterre et se vit accorder une pension.

Son livre Traité de la valeur et de l'avancement des sciences fut publié en 1605. Deux années plus tard, il fut nommé sollicitor général. Au cours de la dernière session du premier Parlement en 1611 sous James 1er, les différends entre la Couronne et les communes devinrent critiques et Bacon assuma le rôle de médiateur en dépit de la méfiance qu'il éprouvait à l'égard du principal ministre de James, Robert Cecil, comte de Salisbury. À la mort de Salisbury en 1612, Bacon, cherchant attirer l'attention du roi, écrivit plusieurs articles sur l'art de gouverner.

En 1613, il fut nommé attorney général puis en 1618, grand chancelier et baron Verulam. En 1620, son Novum Organum fut publié. La même année, il fut accusé de corruption par le Parlement et condamné à une amende, à l'emprisonnement au gré du roi et au bannissement du Parlement et de la cour. En septembre 1621, le roi lui pardonna tout en lui interdisant les fonctions politiques. Bacon se remit alors à ses écrits, achevant son Histoire de Henry VII et sa traduction en latin de l'Avancement des sciences (De Augmentis). En mars 1622, il offrit de faire un recueil des lois, proposition qui resta lettre morte en dépit des requêtes répétées adressées à JamesIer et à son successeur,CharlesIer. Il mourut à Londres le 9 avril 1626.
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5/16/2009
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Apocalypse de Jean
Chapître 4

1 Après cela, je regardai, et voici, une porte était ouverte dans le ciel. La première voix que j`avais entendue, comme le son d`une trompette, et qui me parlait, dit: Monte ici, et je te ferai voir ce qui doit arriver dans la suite.
2 Aussitôt je fus ravi en esprit. Et voici, il y avait un trône dans le ciel, et sur ce trône quelqu`un était assis.

3 Celui qui était assis avait l`aspect d`une pierre de jaspe et de sardoine; et le trône était environné d`un arc-en-ciel semblable à de l`émeraude.
4 Autour du trône je vis vingt-quatre trônes, et sur ces trônes vingt-quatre vieillards assis, revêtus de vêtements blancs, et sur leurs têtes des couronnes d`or.

5 Du trône sortent des éclairs, des voix et des tonnerres. Devant le trône brûlent sept lampes ardentes, qui sont les sept esprits de Dieu.
6 Il y a encore devant le trône comme une mer de verre, semblable à du cristal. Au milieu du trône et autour du trône, il y a quatre êtres vivants remplis d`yeux devant et derrière.

7 Le premier être vivant est semblable à un lion, le second être vivant est semblable à un veau, le troisième être vivant a la face d`un homme, et le quatrième être vivant est semblable à un aigle qui vole.
8 Les quatre êtres vivants ont chacun six ailes, et ils sont remplis d`yeux tout autour et au dedans. Ils ne cessent de dire jour et nuit: Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu, le Tout Puisant, qui était, qui est, et qui vient!

9 Quand les êtres vivants rendent gloire et honneur et actions de grâces à celui qui est assis sur le trône, à celui qui vit aux siècles des siècles,
10 les vingt-quatre vieillards se prosternent devant celui qui est assis sur le trône et ils adorent celui qui vit aux siècles des siècles, et ils jettent leurs couronnes devant le trône, en disant:

11 Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l`honneur et la puissance; car tu as créé toutes choses, et c`est par ta volonté qu`elles existent et qu`elles ont été créées.

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4/30/2009
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" L'homme est un apprenti, la douleur est son maître. "
(Alfred de Musset)
" La glaise ne devient terre à mouler qu'après avoir été pétrie. "
(Proverbe Grec)
" L'infortune est la sage-femme du génie. "
(Napoléon 1er)

" Il n'y a rien de si infortuné qu'un homme qui n'a jamais souffert. "
(Joseph de Maistre)
" La prospérité montre les heureux, l'adversité révèle les grands. "
(Pline le Jeune)

" L'âme vile est enflée d'orgueil dans la prospérité et abattue dans l'adversité. "
(Epicure)

" La prospérité découvre nos vices et l'adversité nos vertus. "
(Francis Bacon)
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4/12/2009
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"Le monde matériel et le monde spirituel nous présentent leurs richesses ; dans les deux cas, il est difficile de les acquérir, mais les difficultés ne sont pas vécues de la même manière selon que l’on recherche les unes ou les autres. Celui qui se concentre sur les réalisations matérielles, les possessions, l’argent, le pouvoir, et qui ne parvient pas à ses fins, ressent amèrement ses échecs, comme s’il avait tout perdu.
Tandis que celui qui est habité par des besoins spirituels se sent toujours soutenu. Par ses aspirations à une vie supérieure, il n’a cessé de tisser des liens avec le monde divin, et cesliens produisent en lui des vibrations secrètes. Même s’il n’arrive pas à réaliser pleinement toutes ses aspirations, ces vibrations qu’il ressent dans son être profond finissent toujours par le sauver du découragement."
Pensée D'Omraam Mikhaël Aïvanhov

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